Le poste de contrôle le plus septentrional de la ville s’étendait du pont Bösebrücke à la Malmöer Straße. Ce poste-frontière fut le premier à être franchi après la chute du Mur. Il fut ouvert par les gardes-frontière après que des foules se furent rassemblées des deux côtés, ne leur laissant d’autre choix que d’ouvrir la frontière.
À proximité : un tronçon de 200 m du « mur de sécurité intérieur », « Mind the Gap », une pierre commémorative de la chute du Mur
L’enchaînement des événements débuta avec la conférence de presse confuse de Günter Schabowski, le soir du 9 novembre 1989, au cours de laquelle il annonça par inadvertance que les nouvelles réglementations de voyage entreraient en vigueur « immédiatement, sans délai ». Des milliers de Berlinois de l’Est se précipitèrent vers la Bornholmer Straße, où le commandant de la frontière Harald Jäger et ses gardes débordés firent face à une foule grandissante et de plus en plus impatiente. Vers 23h30, Jäger prit la décision historique d’ouvrir la barrière sans l’autorisation de ses supérieurs – la première brèche dans le Mur de Berlin.
Des voitures franchissent la frontière de la Bornholmer Straße en 1990 (Photo : Bundesarchiv)
L’enchaînement des événements débuta avec la conférence de presse confuse de Günter Schabowski, au cours de laquelle il annonça par inadvertance que les nouvelles réglementations de voyage entreraient en vigueur « immédiatement, sans délai ». Des milliers de Berlinois de l’Est se précipitèrent vers la Bornholmer Straße, où le commandant de la frontière Harald Jäger et ses gardes débordés firent face à une foule grandissante et de plus en plus impatiente. Vers 23h30, Jäger prit la décision historique d’ouvrir la barrière sans l’autorisation de ses supérieurs.
Un tronçon de 200 mètres du mur de sécurité intérieur se dresse encore près du pont, et le mémorial « Platz des 9. November 1989 » marque l’endroit où la barrière fut levée. Des panneaux d’information, photographies et témoignages personnels à l’appui, documentent les événements de cette nuit extraordinaire. Le pont Bösebrücke tout proche est lui-même devenu un symbole de la révolution pacifique.
Pont Bösebrücke, 2004 (Photo : Hk_kng)
Plaque du pont Bösebrücke commémorant le premier poste-frontière franchi lors de la chute du Mur de Berlin (Photo : Exxu)